| Guy Verlinde & The Artisans of Solace (B) Blues - Americana Iguana Café Liège (10-05-2026) Reporter: Paul Jehasse info band: Guy Verlinde info club: Iguana café © Rootsville 2026 |
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Après le Château d’Oupeye, presque un mois avant ce concert, nous revoici donc pour fêter l’anniversaire de GUY et son demi-siècle de vie et de musique. En plus de ce double anniversaire, cela faisait la dixième fois qu’il se produisait pour l’organisation Iguana Café !

Comme toujours, il a été très bien accompagné par la fine fleur des remarquables musiciens belges. Stef Paglia aux guitares et toujours aussi inspiré pour des soli mémorables. René Stock à la basse et à la contrebasse pour certains morceaux. Tom Eylenbosh, notre musicien primé au Blues Contest (catégorie duo), aux envolées de soliste au piano et à l’orgue Hammond. Et enfin Benoît Maddens aux fûts de feu et aux baguettes virevoltantes.

Guy est aussi un excellent musicien à la guitare slide et acoustique et sa valeur est aussi reconnue à l’harmonica. Du blues de haute intensité joué tout au long de ses apparitions scéniques. Je ne vais pas refaire un nouveau déroulé de la set list, qu’il a concoctée pour son 50ème anniversaire, car il l’a bien pensée et l’a rejouée de façon remarquable avec les explications intéressantes que j’ai déjà reprises pour le compte rendu du Château d’Oupeye.

Je rappellerai seulement que pour « Soul Jiving », c’est un peu grâce à Muddy Waters que notre ami Guy est devenu le meilleur bluesman du pays.Les moments forts sont presque imparables « Ain’t No Sunshine » notamment, tout au long des deux sets, avec un break après « Lovelight Shine ».

Guy est particulièrement joyeux, il fait participer le public et lance souvent des traits d’humour qui le caractérisent. Pour ce second set, j’ai vraiment apprécié le boogie woogie « Gator Bop », un des premiers morceaux qu’il a créés vers ses 17 ans, au tempo du tonnerre de Dieu. Il terminera par « Winter Blues » et une ode romantique à sa première fille Billie Roos. Un moment suspendu et très doux.

Après un show du tonnerre, il quitte la salle, mais revient donner le coup de grâce avec une version survitaminée de « Powered By The Blues ». Encore un concert à classer dans les annales des meilleurs shows d’Iguana.
