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Hookrock #22 (2)
Festival - Rapport Francais
Rooierheide Diepenbeek (03-07-2026)

reporters: Marcel & Freddie

info bands: Mike Zito (US) - Luke Winslow-King (US) - Will Wilde (UK) - Elise Frank (F) - The Blue Clay (B/NL)
info organisatie: Hookrock


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En cette belle journée agréable sous un soleil léger ainsi que sa brise identique, nous avions déjà, cinq groupes à nous mettrent sous la dent. Le MC « De Coster » nous à lancé le premier opus avec The Blue Clay, bien de chez nous.

Le premier groupe annoncé donc était The Blue Clay bien de chez nous, avec Ilse van Dooren (chant, percussions, ukulélé), Geert De Block (batterie), Wilmar Kleevens (claviers), Clark Kennis (contrebasse) et de l'artiste polyvalent Wouter Verhelst (chant, guitare, harmonica, accordéon).

Cette formation nous a véritablement enchanté avec son blues, son « zydeco » et ces nombreuses incursions musicales différentes. Un vrai panel en feu d’artifice très agréables à nos oreilles avec des morceaux comme « Shake Em On Down », du Hill Bili Blues « Hillbillies For A Moment », « Future Train », le très connu rock « Rock This House » (Jimmy Rogers) et « Dead Flowers » des Stones. Donc comme je disais l’accordéon nous à plongé à Lafayette pour un moment de Zydeco des plus frais.

Avec une Set List de plus de 20 morceaux y compris les « encore », ils ont vraiment lancer cette journée de façon fantastique.

Elise Franck la petite française originaire de Tarbes est apparue ensuite en trio, sa façon de rendre hommage à son mentor musical « Gallagher » (Elle est d’ailleurs domiciliée en Irlande), et on s’attendais à des guitares solos. Mais Elise s’est acquittée assez bien de la situation, vu la défection d’un certain membre du groupe original. Habillée assez légèrement vu les températures attendues, elle a notamment débuté avec « I’m Smoking » une de ses belles compositions. Les morceaux se sont accélérés avec « Your Kind », « If You Need Me » (oui nous le voulons aussi).

Elle était tout de même accompagnée de Josselin Flleury à la basse et de Sébastien Gaschard à la batterie (un trio du tonnerre). Le titre « Memory Of Pain » de Percy Mayfiels de 1964 qui fut notamment repris par Thin Lizzy et Gary Moore, fut interprété de façon magistrale ! J’ai bien aimé « She’s A Bird » qui m’a fait penser à un titre plus ancien très connu des aficionados soul et bluesy.
Cela n’aurait pas été normal de ne pas conclure par son amour de toujours Rory G. et son « Bullfrog Blues ».

Ensuite nous nous tournons vers le frère de la célèbre guitariste Dani Wilde, c'est-à-dire Will Wilde et son harmonica tonitruant (Récompensé au British Blues Award). Et pourquoi ne pas commencer par « Wild Man » le représentant un tout petit peu. Une belle version de « Hootchie Coochie Man » (Muddy Waters), tant repris. « Nothing About The Blues », « Trouble Of That Girl », « Romp & Stomp » interprété avec fougue.

Mais aussi « Don’t Trust Me » et « Voodoo Man » et comme finale un dernier au revoir à ce guitariste si apprécié Gary Moore avec « Parisienne Walkways ». Du bon Blues Rock échevelés avec ses musiciens Mat Day (guitare principale), Greg Coulson (claviers), Russell Carr (basse) et Steve Rushton (batterie). Un set très apprécié du public et de moi-même.

Ensuite la continuité s’est avérée un peu plus longue que la normale pour Luke Winslow-King (venu tout droit du Michigan), car il a dû un brin, meubler, pour Mike Zito qui avait oublié à l’hôtel ses pédales de distorsion pour sa guitare. Ses préférences pour la Nouvelles Orléans sont majoritaires mais son vaste panel musical nous entraîne volontiers du Blues au Folk en passant par le jazz.

Donc ses nombreux titres furent interprétés en allant puiser dans ses derniers retranchements pour attendre Mike sur scène, ce qui n’était pas pour déplaire au nombreux public. Il était même en avance d’une heure, sûrement un signe du destin, pour passer les minuits avec le morceau « Slow Sunday » du début. « Swing That Thing », « Everlasting Arms » un superbe gospel, « Peaches » et « Have A Ball » voulaient tout dire.

Nous avons eu la chance d’avoir la visite de Johnny Sansone, profitant de son passage dans notre pays et qui a accompagné l’artiste de la soirée pour un solo d’harmonica dont il a le secret. Son groupe présent sur scène était assez relevé avec le vétéran, mais toujours très efficace Roberto Luti (guitare), Simone Luti (basse), Piero Perelli (batterie), Nicola Venturini (claviers) présent au « Château d’Oupeye pour le show de Brian Tempelton et maniant les « keys » d’une façon remarquable et Giacomo Riggi (percussions) !

Enfin le super Guest, très attendu et n’étant et non des moindres, le fameux Mike Zito enfin présent sur scène, pour nous abreuver d’un déluge de solo de Rock and Blues décapant et parfois sensuel. Son show fut des plus abouti mais l’heure tardive à privé de nombreux spectateurs de sa présence. Perso je suis resté jusqu’à la dernière note du dernier morceau « Outside Or The Eastside ».

Accompagné de Scott Sutherland (Basse), longtemps le sideman de Samantha Fish ; et du batteur Matthew R et surtout le légendaire claviériste James Washington du non moins légendaire Albert King. J’ai aimé « Life Is Hard » du début tiré de son dernier album en date, ainsi que « For Ever My Love ». Les souvenirs ont remonté quand je l’ai vu pour la première fois au « Sang-A-Klang » salle de spectacle très connue de la capitale Luxembourgeoise, ici avec le morceau « Big Mouth » de 2004. Ses nombreux solos parfaitement exécutés nous ont tous ravis, je peux penser à le croire.

Je l’ai vu à de nombreuses reprises à la Nouvelles Orléans, que ce soit à la Jazz & Heritage Festival ou encore dans la « Music Factory » un magasin de disques à l’ancienne où il s’était produit avec Devon Allman d’ailleurs – un must !

Super journée que ce vendredi inoubliable.